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200pourcentpoker.fr - une nouvelle offre de poker sur la toile

Le poker en ligne est devenu parfaitement légal depuis ce juin 2010. Cela a déterminé quarante casinos indépendants de France à se réunir autour d'un projet commun, cristallisé sous la forme d'un site de Texas Hold'em - 200pourcentpoker.fr. La date inaugurale de cette nouvelle destination virtuelle des joueurs est le 6 septembre 2010. Le site a reçu l'approbation de l'Arjel. Bien sûr, cela n'affecte pas l'activité que les casinos mènent dans leurs établissements terrestres. Le projet pourrait être étendu à l'avenir, les associés envisageant une telle expansion dès 2012. A cette date-là, la législation des jeux en ligne aura probablement été améliorée, pour accepter non seulement le poker, mais aussi les autres jeux de casino joués sur Internet.


Bluff Europe organise la deuxième édition de l'Académie de Poker

 Les amateurs de poker auront de nouveau la chance de se trouver devant les meilleurs noms du domaine pour apprendre le jeu et les stratégies gagnantes. Cette heureuse rencontre sera occasionnée par une nouvelle édition de l'Académie de Poker organisée par Bluff Europe.
La série de séminaires débutera le 13 février. Le premier événement aura lieu à "The Vic Casino" de Londres. Chaque "cours" s'étendra sur 6 heures, entre 1pm et 7pm et seront suivis de tournois avec des enjeux de milliers de dollars.
L'an dernier, l'édition inaugurale de Bluff Poker Academy a jouit de la présence de professionnels réputés, comme Ian Frazer, Paul Jackson, Donnacha O'Dee et Phil Laak. Ils ont donné des leçons aux fans du poker à Dublin, Birmingham, Londres et Manchester. Outre les astuces et les stratégies enseignées, ceux-ci ont personnellement supervisé l'évolution des joueurs durant les tournois.
Bluff Europe a déclaré qu'on avait pris connaissance de la rétroaction de la première académie. L'équipe se déclare prête à offrir une expérience plus riche encore cette fois-ci, y compris beaucoup de démonstrations en direct et l'analyse du jeu des apprentis, ainsi que des exercices interactifs et des mentorats individuels.
Les sponsors de cette deuxième édition sont Black Belt Poker et GUKPT/GCasino.com et ils apporteront leur propre équipe de joueurs professionnels et offriront des prix à leurs tournois exclusifs.


La grande Roue de la Concorde inspire "La Roulette de la Concorde"

L'opérateur de jeux en ligne ChanceRoom.com lance une offre originale, qui ne peut pas passer inaperçue par les amateurs de jeux. Le casino veut transformer virtuellement la grande Roue qui trône dans la Place de la Concorde, dans une roulette monumentale. La Grande Roue de Concorde sera une source d'inspiration pour le jeu de la roulette de ChanceRoom.com jusqu'au 24 janvier.
La plus grande place publique de Paris servira de décor pour la roulette virtuelle de Chance Room. Le géant obélisque égyptien se trouvant au centre aura le rôle de flèche de cette Roue de Fortune virtuelle. Grâce à une ingénieuse simulation vidéo, le jeu est très divertissant, facile à jouer et rapide. Tout le monde peut jouer gratuitement à la roulette de Chance Room simplement en accédant à la page en français LaRouletteDeLaConcorde.com.
John Benjamin, le manager de la salle de jeux, a déclaré à propos de ce projet: "Nous avons voulu utiliser pour cet événement quelque chose de la vie réelle, comme la Roue de la Concorde, car nous pensons que la vie réelle peut être amusante!"
Chance Room exploite un casino en ligne, une salle de poker et un site de paris sportifs. Tout cela est disponible avec un seul compte. Le logiciel fourni par GTech G2 est en usage dans les versions anglaise et française. 



Les casinos en ligne encouragent la vie sociale

Les casinos ont été toujours des places propices non seulement au divertissement, mais aussi à la socialisation. Un bon nombre de personnes vont aux casinos avec des amis et d'autres y vont dans l'espoir de se faire de nouvelles connaissances, voire de nouveaux amis. Bien sûr, il y a les joueurs qui vont au casino simplement pour jouer et ne sont pas intéressés par les aspects sociaux.
De l'autre côté, les casinos en ligne ont la réputation d'être des endroits destinés aux joueurs solitaires. Mais les casinotiers disent que ce n'est pas le cas. En fait, de nombreux joueurs en ligne se créent des comptes pour plus de raisons que de jouer; il y en a qui se connectent pour le plaisir de rencontrer de nouvelles personnes. Les casinos en ligne sont l'endroit idéal pour aller se faire des amis de tous les coins du monde, puisqu'on n'est pas limité au niveau local.
Les joueurs peuvent discuter avec des gens qui ont les mêmes intérêts de jeu parce que chaque casino dispose de sa propre chatroom. Actuellement, les casinos en ligne se préparent à apporter des améliorations importantes aux réseaux sociaux accessibles directement à partir de leurs sites. Cette option permettra aux joueurs de causer librement en groupes ou dans des conversations privées avec d'autres joueurs pour partager des stratégies, des expériences passées ou parler de n'importe quoi. De cette façon, l'expérience dans un casino en ligne peut devenir l'une sociale tout comme dans un casino terrestre.


Harrah's lance Caesars Casino en ligne

Le géant américain des jeux de casino Harrah's Entertainment a enfin démarré un projet annoncé depuis longtemps. La compagnie a lancé en ligne son Caesars Casino, qui attend les joueurs avec un bonus de premier dépôt de 550 euros.
Le casino, propulsé par Dragonfish, n'accepte pas pour le moment les joueurs américains. Les visiteurs américains du site sont redirigés vers une page affichant les casinos terrestres de Harrah's Entertainment, y compris plusieurs propriétés à Las Vegas Strip. Les joueurs allemands n'ont pas non plus accès aux jeux dans le Caesars Casino.
Pour les joueurs éligibles, l'offre du casino compte trois versions de blackjack, 30 machines à sous vidéo, 16 machines à sous classiques, des jeux de table tels que le Caribbean poker et le poker à trois cartes, le craps, le baccara et le hold'em, ainsi que la roulette et une sélection d'autres jeux spéciaux et des loteries instantanées.
Le site propose également une promotion "Happy Hours", le dernier jour de chaque mois, qui offre des bonus en fonction des paris faits dans un délai de quatre heures préétablies. 


L'EGBA proteste contre la loi belge sur les jeux en ligne

 L'Association Européenne des Jeux et des Paris (EGBA), un organisme qui regroupe la plupart des sociétés de jeu européennes, a exprimé sa préoccupation au sujet d'une nouvelle loi belge. Cette loi adoptée par le législateur belge a été aussi dans la ligne de tir de la Commission Européenne, ce juin 2009. La CE a déjà émis un avis circonstancié contre ce projet de loi concernant les jeux en ligne, mais apparemment les Belges n'en ont pas tenu compte.
Sigrid Ligne, la secrétaire générale de l'EGBA, a déclaré: "Il est déconcertant que la Belgique ne tient pas compte de l'avis de la Commission Européenne qui dit que des éléments essentiels contredisent le droit communautaire." Ligne souligne que la future présidence belge de l'Union Européenne n'inspire pas la confiance, justement à cause de ce non-respect du Traité CE.
Le projet de loi belge a été envoyé à la Commission Européenne et aux autres Etats membres le 27 mars 2009. Elle a ensuite reçu un avis circonstancié de la Commission européenne car certains aspects n'étaient pas compatibles avec le Traité CE.
Les aspects controversés de la loi incluent:
- l'obligation pour les opérateurs en ligne d'être établis en Belgique;
- la limitation injustifiée du nombre de licences disponibles;
- l'obligation d'avoir un serveur en Belgique;
- les sanctions pénales imposées aux consommateurs utilisant les sites des opérateurs sous licence à l'étranger.
Le gouvernement belge ne voit pas cependant la nécessité de modifier ces dispositions et la loi a été votée par la majorité parlementaire, le 3 décembre 2009.  
«La loi est non seulement très contestable du point de vue juridique", a déclaré Ligne. "Dans l'ère du numérique, réserver les services en ligne seulement aux casinos belges n'est pas réaliste. Un niveau élevé de la protection des consommateurs peut être atteint par une législation spécifique et ciblée, non pas en protégeant les opérateurs ayant un intérêt direct dans la situation actuelle."
Le secrétaire général de l'EGBA a déclaré que l'association irait étudier la loi en détail et qu'elle prendrait en compte toutes les options. Parmi ces options, il y a l'action légale dès que la loi entrera en vigueur.


La Pologne interdit les jeux en ligne

 Il y a pas si longtemps, la Pologne annonçait qu'elle envisageait de relever les taux d'imposition sur les jeux en ligne. Maintenant, le pays a décidé simplement d'instaurer une interdiction dans ce domaine.
La Pologne vient ainsi de rejoindre des pays tels les Etats-Unis, la Russie, l'Israel, l'Inde et d'autres encore. Les gouvernements en cause ont pris des mesures pour limiter ou interdire les jeux en ligne.
En annonçant cette décision, le Premier ministre compte aussi nettoyer l'image des institutions de l'Etat souillée par certains scandales de corruption, apparemment liés à l'industrie des jeux. Plusieurs fonctionnaires et représentants du Gouvernement polonais ont été impliqués dans des affaires de corruption derrière lesquelles se trouveraient les jeux de hasard.
La décision a attiré de dures critiques. La question qui intéresse le plus est de savoir si la nouvelle législation sera imposée seulement afin de masquer l'implication du gouvernement dans le scandale.
La "sentence" négative donnée à l'industrie des jeux en ligne a eu aussi un effet anéantissant sur beaucoup de casinos terrestres de Pologne. Dans ces casinos, les machines à sous et d'autres formes de jeu ont été déclarées illégales. En vertu de la nouvelle législation, plus de 50.000 machines à sous seront retirées des salles de jeu.
Les sociétés de jeux qui lorgnaient les marchés de l'Europe de l'Est vont également pâtir de cette interdiction.



La Française des Jeux lance un nouveau site de paris sportifs

Un mois après l'examen à l'Assemblée Nationale du projet de loi sur les jeux en ligne, la Française de jeux lance son nouveau site de paris sportifs. Parionsweb.fr sera inauguré le 3 novembre 2009 et proposera aux internautes des paris sur le foot, le rugby et le basket. Le lancement de cette marque unique a entraîné la disparition des services de paris à cotes "Cote & Match" et "Cote & Score". En revanche, les parieurs pourront toujours utiliser "Loto Sportif".
Le renouvellement est un mouvement inspiré pour la Française des Jeux, l'un des deux monopoles fort contestés dernièrement par les opérateurs privés. ParionsWeb sera un site bien équipé, étant doté aussi d'une section informative portant sur l'actualité sportive. Les intéressés pourront aussi visiter les rubriques "Score en direct", pour apprendre les résultats des divers match et "Live Multimatches" pour suivre en temps réel l'évolution de plusieurs rencontres sportives.
La Française des Jeux espère répondre de cette façon à la plupart des attentes du public, tout en respectant les exigences de fairplay imposées par le projet de loi. La FDJ a cessé au printemps la publicité pour les paris sportifs en ligne, pour ne pas se donner un privilège par rapport aux nouveaux entrants sur le marché. Toutefois, le lancement du nouveau site précède la date de l'entrée en vigueur de la nouvelle législation.


Un diplômé en informatique appliquée invente un système de détection du comptage des cartes

 Un diplômé en informatique de l'Université de Dundee (Ecosse) a appliqué ses recherches aux activités de jeu en ligne. Le jeune Kris Zutis, âgé de seulement 22 ans, est né en Lettonie, déménageant avec ses parents à Tayport, en Ecosse, à l'âge de 10 ans. Surnommé le "héros du blackjack", Zutis a développé un système informatique permettant de détecter les compteurs de cartes au blackjack et d'identifier les erreurs des dealers.
Le système utilise des algorithmes complexes qui analysent les informations captées par les caméras mises en place dans les casinos. Etonnement, l'invention de ce système a été le projet présenté par Zutis pour son diplôme d'informatique appliquée. A travers les mois de travail, il a collaboré avec le personnel du Casino Gala de Dundee et avec son superviseur de projet, Dr. Jesse Hoey.
Son invention a été présentée dans la dernière édition du prestigieux magazine New Scientist, et attire l'attention du monde entier.
La Conférence Internationale des Systèmes de Vision Assistée par Ordinateur a invité l'inventeur en Belgique pour présenter son système aux entrepreneurs de top du domaine. Zutis a expliqué: "Mon système doit être achevé pour être commercialement viable, mais le potentiel a été démontré et j'espère que son apparition à la conférence va susciter un certain intérêt pour m'aider à le développer davantage". La présentation a été faite sous le titre "Qui compte? La surveillance en temps réel du blackjack afin de détecter le comptage de cartes".
"La vision assistée par ordinateur a été l'une de mes options lorsque nous avons dû choisir le sujet pour notre dernière année, et pour mon projet final, j'ai commencé à penser à combiner ce que j'apprenais avec ce dont j'étais intéressé", confie le jeune diplômé. "Je ne suis, moi, un gros joueur, mais j'aime vraiment jouer au poker et au début, j'avais l'intention de dédier mon projet au poker. Il s'est avéré que le blackjack était un sujet beaucoup plus adapté aux systèmes de vision assistée par ordinateur et donc, j'ai développé le système à partir de là".


Le projet de loi sur les jeux et les paris en ligne a été adopté

Le projet de loi sur les jeux et les paris en ligne a été adopté mardi, le 13 octobre 2009, dans l'Assemblée Nationale, avec 302 voix pour et 206 voix contre. Le projet avait été présenté et soutenu par le ministre du Budget Eric Woerth.
La guerre politique a été dure entre le pouvoir et l'opposition, le projet étant qualifié par l'opposition de "loi de complaisance" créée pour favoriser les "amis" du président Sarkozy.
Les partis de la gauche ont voté donc contre le projet de loi, l'ouverture du marché de paris sur internet étant soutenue par l'UMP et le groupe du Nouveau Centre.
"Vous mettez en place un engrenage qui, sous la pression des différents opérateurs, ne pourra que conduire à une dérégulation progressive", a averti le socialiste Gaëtan Gorce. Il a aussi souligné le risque d'addiction et a décrit la situation par des mots dignes d'une parabole: "Vous introduisez, si j'ose dire, le loup des opérateurs privés dans la bergerie des petits parieurs". De l'autre côté, Eric Woerth a expliqué que la future législation mettrait en place une "ouverture maîtrisée" qui est "une voie médiane juste et efficace".
Mais si à la gauche de l'échiquier politique, les députés considèrent l'ouverture comme un compromis nuisible aux citoyens français, les opérateurs sont mécontents de la prudence extrême avec laquelle les dirigeants ont traité la question de l'ouverture. La gauche leur reproche justement le libéralisme, alors que les acteurs du marché impatients d'exploiter un site en France leur reproche le contraire.
La nouvelle législation est bien méthodique. Les licences seront attribuées par l'Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) et sont valables 5 ans, avec la possibilité de renouvellement. Le nombre des sites qualifiés à obtenir une autorisation est estimé à une cinquantaine. Les sites autorisés s'engagent à respecter un cahier de charges rigoureux. La prestation de services par les opérateurs non-autorisés sera punie jusqu'à trois ans de prison et 45.000 euros d'amende.
Le projet de loi examiné dans l'Assemblée a aussi réintroduit le rôle du juge dans l'interdiction de l'accès aux sites illégaux. Cette compétence aurait pu être attribuée à l'Arjel, mais cette disposition aurait pu mener à une situation similaire au scénario Hadopi I.
La loi a l'ambition de créer un environnement équitable pour tous les opérateurs. Ainsi, les bases de données seront mises à zéro et les comptes joueur existants seront clôturés.
Enfin, un problème épineux, celui de la fiscalité, a été résolu. Le projet de loi aligne la fiscalité sur les jeux et les paris en ligne à celle des jeux en dur proposés par les casinos, la Française des Jeux et le PMU.


Les Européens vainquent les Américains dans la première "Caesar's Cup"

L'Europe a vaincu l'Amérique dans la compétition inaugurale Caesar's Cup, organisée le 25 septembre dans le cadre des WSOP Europe. Le "score" a été de 4 à 1 pour l'équipe conduite par Annette Obrestad contre le groupe dirigé par Daniel Negreanu.
La toute première Coupe Caesar a eu lieu au Casino at the Empire à Leicester Square du centre de Londres. L'événement a entraîné les joueurs des deux équipes dans des parties en heads-up censées conférer le premier trophée aux "Européens" ou aux "Américains".
Selon le règlement du tournoi, la première équipe à remporter quatre matchs allait devenir championne de la première Coupe Caesar. Les quatre premières séries ont été des parties "en équipe": pour une partie, deux joueurs de chaque équipe ont été nécessaires. Ces joueurs ont alterné à la table de jeu, à chaque nouvelle étape de la partie, de sorte que le score final a été le résultat du travail en équipe.
L'équipe européenne commandée par Annette Obrestad, a incorporé des joueurs de toute l'Europe: Peter Eastgate, Dario Minieri, Bertrand Grospellier, Ilari Sahamies, Patrik Antonius et Gus Hansen. L'équipe a été complétée par John Harvey, un joueur d'Ecosse qui a gagné sa place dans l'équipe à un tournoi de qualification de Betfair.
Daniel Negreanu a été le capitaine de l'équipe des Amériques, qui pouvait recruter des pros du nord, du centre ou du sud du continent. Les membres de l'équipe ont été: Doyle Brunson, Phil Hellmuth, Phil Ivey, Huck Seed, John Juanda, Jennifer Harman et Barry Greenstein. Ce dernier a remplacé au dernier moment Chris Ferguson, qui n'a pas participé.
La Coupe Caesar a été filmée par Poker Productions et sera diffusée sur ESPN en Amérique du Nord et sur ESPN International. La première émission de l'événement sera diffusée en février 2010.
Daniel Negreanu a commenté l'événement en déclarant: "Je crois que la Coupe Caesar devrait être pour le poker ce que la Coupe Ryder est pour le golf. Dans chaque équipe il y a des joueurs qui représentent leur pays. Et cela contribue à créer un événement très spécial que les gens vont prendre en compte. C'est comme ça que les choses se sont passées jusqu'à présent. C'est très divertissant. Le format et les parties sont extraordinaires. Je veux dire, Huck Seed et Phil Hellmuth du même côté? Pour moi, c'est passionnant de suivre. Quant à être le capitaine, c'est très amusant pour moi. Je suis vraiment honoré d'être le capitaine..."


A quand un casino à Strasbourg?

Alors que la concurrence s'accroît dans le domaine des jeux de casino, le marché n'est pas encore arrivé à la saturation. Choisie pour jouer un rôle majeur dans l'architecture de l'UE, la ville de Strasbourg manque de plusieurs atouts pour devenir une destination touristique attractive. L'idée d'un grand casino dans la capitale alsacienne, ou même d'un complexe casino-hôtel est pourtant traitée avec scepticisme.

Le problème s'est posé dès 2004, quand le projet d'un renouvellement de la ville a été présenté par les lauréats du concours d'architecture de la CUS (communauté urbaine de Strasbourg). Ce renouvellement aurait compris un hôtel, un centre sportif et un casino.

Un tel projet ne manquerait pas d'investisseurs. Dominique Desseigne, le propriétaire du groupe Barrière, songeait dès 2005 à étendre sa chaîne de propriétés en Alsance, en bâtissant un casino à Strasbourg. Celui-ci serait le fleuron du groupe Barrière, qui détient déjà en Alsace les établissements de jeu de Niederbronn-les-Bains et Ribeauville.

En 2008, Jean-Jacques Gsell, l'adjoint au tourisme du maire Roland Ries a relancé l'idée, après avoir entrepris un voyage à Bordeaux. La visite en Aquitanie l'a fait vouloir appliquer à Strabourg les initiatives de succès de la capitale girondine. De plus, argumente Ms.Gsell, "pourquoi les Strasbourgeois devraient-ils aller à Baden-Baden, à Niederbronn-les-Bains ou à Ribeauville pour jouer au casino?" Il s'est montré confiant dans l'avenir de cette idée: "J'attends les propositions de financeurs privés".

La faisabilité du projet est quand-même mise en doute par de nombreuses voix. Beaucoup se montrent surpris et consternés que l'initiative appartienne à la gauche politique, alors que ses représentants devraient plutôt prendre en charge les problèmes sociaux. Ensuite, la population des 27 communes de la CUS compte 480.000 habitants, et non pas 500.000 nécessaires selon la loi.


Le PMU veut entrer seul en arène

A la veille du changement majeur de la législation sur les jeux et paris en ligne, les sociétés françaises de jeux préparent le terrain pour déboucher sur le nouveau marché.
La tension croît et pas mal de sociétés trouvent que la meilleure solution pour réussir dans le nouveau milieu concurrentiel est de conclure des partenariats fructueux.
La légalisation des jeux et des paris à distance a des enjeux élevés pour la Française des Jeux et le Pari Mutuel urbain (PMU), les actuels détenteurs du monopole sur les loteries, les paris sportifs et les courses de chevaux.
Si la Française des Jeux a conclu des partenariats "techniques" avec des sociétés spécialisées, le PMU a d'autres projets. Bien qu'il planifie une expansion de ses services - des paris pour tous les disciplines sportives - le PMU ne veut pas signer des partenariats.
Avec cette politique auto-suffisante, la société pourrait s'adjuger un quart du marché des paris sportifs sur internet, avec des gains de 400 millions d'euros par an.
Mais les deux mastodontes sus-nommés ne sont pas seuls dans le paysage français des jeux. Dans l'effervescence qui anticipe les changements, les partenariats et les investissements s'enchaînent: Mangas Gaming a acheté successivement BetClic, Expekt et Bet-at-home, Free a noué un partenariat avec ChilliGaling, sans parler des préparatifs des groupes Partouche et Barrière.
Il reste encore aussi à explorer le domaine des investissements publicitaires, des contrats de sponsoring et des accords avec les médias. L'atmosphère étant encore tendue en raison des prohibitions en vigueur, les sociétés sont conseillées de patienter encore. En attente, la FDJ a signé des accords avec RTL, Canal Plus et France Télévisions, tandis que le PMU a lié son nom des événements sportifs majeurs, tels Tour de France, Top 14 de Rugby et Rolland Garros.


Les législateurs américains assistent à une campagne en faveur des jeux en ligne

Aux Etats-Unis, le lobby pour la légalisation des jeux en ligne continue. Les projets de loi initiés par le Représentant démocrate au Congrès Barney Frank et par le sénateur Robert Menendez ont des chances de succès. L'appui ne vient pas seulement de l'intérieur du Congrès, mais de la société civile aussi.
Ainsi, ceux qui militent pour un environnement virtuel de jeu légal aux Etats-Unis misent également sur la sensibilisation du public. "The Safe and Secure Internet Gambling Initiative" a lancé une campagne censée convaincre les législateurs de mettre fin à l'interdiction des jeux en ligne. La campagne est en même temps destinée à éduquer le public à l'égard des dangers que suppose une industrie non-réglementée, fonctionnant en illégalité.
Les organisateurs de la campagne plaident pour la régulation des jeux sur Internet afin de protéger les millions d'Américains qui continuent à jouer illicitement. Le message ne restera pas inentendu par le gouvernement fédéral, car il avance aussi les bénéfices économiques dont jouira l'Etat suite à la réglementation de l'industrie.
Jeffrey Sandman, le porte-parole de la Safe and Secure Internet Gambling Initiative a transmis nettement ce message: "Puisque le Congrès cherche des moyens de financer la réforme des soins de santé et d'autres programmes valeureux, il convient de mettre fin à l'infructueuse interdiction des jeux en ligne et commencer à collecter les impôts sur les milliards perdus pour l'instant en faveur des opérateurs étrangers non-autorisés".
La campagne jouira des espaces publicitaires dans des publications américaines prestigieuses, comme The Washington Post et The Huffington Post.
Barney Frank, l'initiateur du projet "Internet Gambling Regulation, Consumer Protection and Enforcement Act", ne restera pas les bras croisés. Il a annoncé qu'une audience à ce sujet serait tenue cet automne. Frank se montre surtout préoccupé par les droits des joueurs américains.


L'Argentine légalise les jeux de casino en ligne

Fin août, le chef du cabinet présidentiel argentin Anibal Fernandez annonçait que l'Argentine adopterait une stratégie plus sensée pour l'industrie des jeux en ligne. Selon les dernières informations, la législation favorable aux casinos virtuels a déjà été approuvée.
Ce qui a urgenté le processus est le fait que le gouvernement a repris les droits sur l'Asociación del Fútbol Argentino - l'organisme qui régit le football argentin. Les autorités espèrent sauver ainsi un grand nombre de clubs menacés de faillite.
Ce qui compte réellement dans cette décision, c'est l'amour des Argentins pour le football. Dans cette période difficile pour les clubs, cela est une épreuve politique majeure pour les dirigeants. La légalisation des jeux en ligne relancera l'activité et remplira les caisses de l'Etat, appauvries par la banqueroute du football.
Anibal Fernandez n'a pas infirmé, ni confirmé ce fait, considéré comme une rumeur. "C'est un autre sujet", avait-il commenté à une conférence.  
Quoi qu'elle en soit la raison, les choses bougent: "Nous travaillons de sorte que cette législation soit adoptée dans deux ou trois mois", a annoncé l'officiel.


Nordic Gaming Group lance un nouveau programme d'affiliés

Nordic Gaming Group Ltd., l'une des plus développées sociétés européennes de jeux, a annoncé, le 28 août 2009, le lancement d'un nouveau programme d'affiliations afin de gagner une grande partie du marché régional. Le programme comprend la création de trois filiales représentant la marque NGG: NordicBet, TrioBet et Tobet. L'activité démarre avec le lancement de trois sites web: nordicbetpartners.com, triobetpartners.com et tobetpartners.com; ceux-ci offrent un aperçu clair et détaillé du programme, ainsi que la présentation des produits du groupe.
"Pour être honnête, les ventes marchent bien puisque nos affiliés ont montré un vif intérêt pour nos produits et services. Ils apprécient particulièrement le fait que nous avons une si large offre de paris sportifs et que nous pouvons bien fonctionner sur le marché mondial et local à la fois", a déclaré Shaun O'Neill, le manager du programme d'affiliés de NGG.
Shaun O'Neill est lui-même considéré comme l'un des plus importants "atouts" du programme. Il travaille dans ce secteur depuis quatre ans et jouit d'une grande popularité dans l'industrie.
"Nous sommes chanceux d'avoir Shaun à bord", a confié le PDG du groupe, Per Hellberg. "Il connaît bien cet aspect de l'industrie et comprend exactement ce que veulent les affiliés. Ce programme sera un beau complément à nos activités déjà couronnées de succès".
Le groupe présentera son nouveau programme d'affiliés en ligne à la Conférence des Affiliés organisée à Budapest, entre le 10 et le 13 septembre. Le programme d'affiliation utilise le logiciel du réseau Income Acces.  
Nordic Gaming Group Ltd. est en expansion depuis sa fondation en 2002. Toutes ses trois marques, NordicBet, TrioBet et Tobet, offrent des paris et des jeux de casino qui attirent des joueurs du monde entier. Le domaine principal d'intérêt de NGG restent, quand-même, les sports européens. NordicBet agit sur une aire géographique qui comprend le Danemark, la Norvège, la Suède et la Finlande. TrioBet représente la branche balte du groupe, couvrant l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie. Tobet est orienté vers les marchés lucratifs polonais, hongrois et roumain.


Le Brésil pourrait adopter son propre UIGEA

L'interdiction des jeux en ligne pourrait passer des Etats-Unis à l'Amérique du Sud. La classe politique brésilienne travaille sur une loi qui pourrait inclure des éléments de l'UIGEA. L'interdiction vise premièrement les transactions financières entre les joueurs et les opérateurs de jeux en ligne. Les fournisseurs d'accès Internet seront également tenus de bloquer les sites étrangers.
Le projet de loi PLS 121/2008 devra encore surmonter de nombreux obstacles pour produire des effets. Il suivra la voie des comités parlementaires, avant qu'il soit débattu au Sénat et à la Chambre brésilienne des députés et aux deux chambres du Congrès. Si ce projet est finalement adopté, il mettra en doute l'avenir du marché latino-américain pour lequel de nombreux opérateurs ont de grands espoirs.
La proposition d'une telle loi a été initialement faite par le sénateur Magno Malte au printemps de 2008. Selon les bulletins média, un projet complémentaire sera aussi rédigé. Celui-ci prévoira l'interdiction de traitement des paiements par le biais de l'infrastructure financière brésilienne et comprendra des mesures pour obliger les fournisseurs de services internet de bloquer l'accès des utilisateurs aux sites de jeux d'argent.
Une tentative similaire, initiée au Brésil en 2007 et visant les sites de paris sportifs, a échoué dans le processus législatif et l'interdiction n'a pas été mise en oeuvre.
L'initiateur du projet, le sénateur Filho, reconnaît que le projet a été inspiré par l'UIGEA des Etats-Unis et par l'impact que cette loi a eu sur l'industrie des jeux en ligne.
"L'UIGEA a adopté une stratégie qui vaut la peine d'être appliquée dans notre juridiction", écrit le sénateur Filho. "Comme il n'est pas possible de punir les détenteurs des sites basés à l'étranger, nous punissons ceux qui rendent ces sites accessibles à travers notre territoire national. C'est pourquoi la loi nord-américaine et ce projet de loi sont principalement dirigés vers les fournisseurs de services Internet, les banques et les sociétés de cartes de crédit".
Toute cette affaire met en embarras les grands opérateurs de jeux de taille internationale, déjà actifs sur le marché brésilien. A présent, ceux-ci promeuvent intensément leurs activités dans le pays.


Les jeux en ligne pourraient débarquer en Irlande

Pareillement à tous les autres pays touchés par la crise économique, l'Irlande, une citadelle du niveau de vie élevé en Europe, cherche à contrecarrer la récession en s'orientant vers de nouveaux secteurs d'activité. L'une des opportunités qui s'ouvrent devant le pays est l'industrie des jeux en ligne. Si l'Irlande choisissait de répondre à l'appel des sociétés de jeux en ligne, l'industrie enregistrerait un chiffre d'affaires de 45 milliards d'euros environ.
A force de créer l'infrastructure légale nécessaire, le pays pourrait attirer la présence d'un bon nombre d'investisseurs qui donneront un coup de pouce à l'économie irlandaise. Un rapport réalisé par DKM Consultants montre que si le pays ne gagnait que 5% de l'industrie globale des casinos, cela suffirait pour développer une industrie locale de 2,2 milliards d'euros générant 5,000 emplois et un salaire moyen annuel de 40,000 euros.
Mais la législation reste une entrave réelle à la réalisation de tels projets. La loi qui régit le domaine est "Gaming and Lotteries Act", qui date depuis 1956 et empêche les opérateurs de casino de travailler en Irlande. Le ministère de Justice et de la Réforme Législative a décrit la loi comme "un vestige de l'histoire sociale, tout à fait inadapté à réglementer efficacement les jeux dans un Etat européen moderne et riche".
Dans ce contexte, des associations et des clubs de jeux ont commencé à faire des pressions en faveur d'un changement législatif. "Gaming and Leisure Association" fait du lobby depuis trois ans. David Hickson, le président de l'Association, est confiant dans le potentiel du pays: "L'Irlande a de grosses chances de s'imposer comme un pôle du secteur des jeux en ligne. Le délai pour obtenir ce droit est très court", avise-t-il, en craignant la concurrence de la part des voisins. Le Royaume-Uni est le plus proche des concurrents, mais son système d'impôts est fort critiqué par les investisseurs qui choisissent d'autres destinations pour se faire octroyer des licences. "La France et l'Espagne sont en cours d'élaborer leur législation, donc, l'Irlande doit se hâter", opine Hickson.
"L'accent doit être mis sur la création d'emplois dans une industrie qui est tout aussi importante pour l'avenir que l'informatique, les finances ou l'industrie pharmaceutique". Et, en ce qui concerne les dilemmes d'ordre moral qui pourraient enrayer la mise en oeuvre d'une législation favorable aux jeux, David Hickson explique: "S'ils (les législateurs) craignent des réactions portant sur la moralité des jeux, cela est insensé. Il s'agit d'une industrie très réglementée et sophistiquée. La protection des joueurs peut être facilitée plus sérieusement en ligne. Tout est enregistré et chaque partie est surveillée. On n'accepte pas de mises qui ne soient pas en argent comptant et la limite de dépenses est de 250 euros".
Par contre, ce qui devrait poser des questions est le marché noir ou "gris" des jeux, qui fleurit justement sur le fond du manque de régulation. Ce marché prive l'Etat de l'argent provenu des taxes, qui pourrait remplir ses caisses.


Les opérateurs de jeux basés au Royaume-Uni quittent le pays, les ligues sportives sont en alerte

Après que plusieurs opérateurs de jeux ont transféré leurs opérations à l'extérieur du Royaume-Uni, les associations sportives du pays tirent le signal d'alarme sur les potentiels abus entraînés par cette situation. Les ligues sportives craignent en principal l'illégalité. Les casinos en ligne ayant quitté le Royaume-Uni pour éviter les impôts trop élevés seront hors de portée de la législation interdisant les jeux arrangés.
Alors qu'ils étaient soumis à la législation britannique, les sites de paris en ligne tels William Hill et Ladbrokes ne courraient pas le risque d'héberger des paris douteux. Les représentants des ligues font valoir que la loi sur les jeux (Gambling Act) est essentielle pour empêcher la falsification des matchs et la corruption dans l'industrie des jeux. Si les opérateurs déménagent à Gibraltar ou ailleurs, leurs services seront peu sûrs pour les clients, soutiennent les ligues.
William Hill et Ladbrokes ne sont pas les seuls opérateurs de casino en ligne qui cherchent à s'échapper aux lourds impôts du Royaume-Uni. Les taxes sont dix fois plus élevées que ceux à l'étranger.
Mais les experts de l'industrie des jeux voient la collaboration entre les associations sportives et les sites de paris comme le meilleur moyen d'éradiquer la corruption. Or, avec des sites ne plus tombant sous l'incidence de la législation anglaise, cette chose ne sera pas possible.


Le projet de loi sur l'ouverture du marché en ligne, sous la loupe des opérateurs de jeux

L'Assemblée Nationale de la France devrait examiner cet automne le projet de loi sur l'ouverture à la concurrence du marché des paris en ligne. Il s'agit des paris hippiques mutuels, paris sportifs à cote et poker. L'ouverture effective devrait se passer le 1er janvier 2010. Mais la procédure législative avance sinon difficilement, au moins à pas comptés. Le projet de loi a été adopté par la Commission des Finances de l'Assemblée Nationale dans la nuit du 21 au 22 juillet; néanmoins les mécontentements autour de son texte sont à peine au début.
L'Association Européenne des jeux et des paris (EGBA) est le plus grand protestataire. Ce qui a surtout déplu aux opérateurs européens de jeux de casino réunis sous l'ombrelle de l'EGBA est la mesure "anti-trucage" que le législateur a compris énoncer dans le projet. Cette mesure consiste à attribuer aux organisateurs d'événements sportifs le droit de propriété sur ces événements. Cette prévision signifie que l'organisateur d'événements dispose de plein droit de l'exploitation de tout événement et par conséquent, les sites voulant organiser des paris doivent signer un contrat avec lui.
La mesure, vouée à "préserver l'intégrité du sport", a été défendue par le gouvernement et le monde sportif, mais dénoncée par plusieurs parlementaires et par l'EGBA. "Les membres de l'EGBA ont été toujours disposés à payer des taxes et à contribuer aux fonds des fédérations sportives, mais l'Association s'oppose à ce qui serait un précédent en Europe: il n'y a pas de lien entre le droit d'effectuer des paris sportifs et l'intégrité du sport" (la déclaration de Maarten Haijmaer, le directeur pour les Affaires réglementaires de l'EGBA). 
 Beaucoup ont dénoncé la mesure comme un prétexte utilisé par les autorités françaises pour augmenter les taxes. L'EGBA a ajouté que les sociétés françaises autorisées affectées par la croissance des taxes vont finir par promouvoir des ligues pour lesquelles elles n'ont pas à payer de droits. Les ligues sportives de France n'auront qu'à perdre de toute cette affaire.
Jean-François Lamour, le rapporteur du projet de loi à l'Assemblée Nationale a ainsi proposé un amendement à la loi, lui-aussi controversé. Selon cet amendement, qui a été finalement adopté, les organisateurs d'événements pourront négocier au cas par cas avec les opérateurs de paris les conditions d'exploitation des événements.





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