Notre site mescasinos.org propose des articles de qualité sur l'actualité des jeux de casino ( machines à sous ou bandit manchot, roulette, craps, baccara et autres jeux de dés, etc.), de cartes (blackjack, poker), et des machines à sous automatiques ( vidéo poker...) ayant pour jeux et enjeux de l'argent. Merci à nos 4 rédacteurs qui mettent à jour le site.
John Benjamin, le manager de la salle de jeux, a déclaré à propos de ce projet: "Nous avons voulu utiliser pour cet événement quelque chose de la vie réelle, comme la Roue de la Concorde, car nous pensons que la vie réelle peut être amusante!"
Chance Room exploite un casino en ligne, une salle de poker et un site de paris sportifs. Tout cela est disponible avec un seul compte. Le logiciel fourni par GTech G2 est en usage dans les versions anglaise et française.
- l'obligation pour les opérateurs en ligne d'être établis en Belgique;
La Pologne vient ainsi de rejoindre des pays tels les Etats-Unis, la Russie, l'Israel, l'Inde et d'autres encore. Les gouvernements en cause ont pris des mesures pour limiter ou interdire les jeux en ligne.
En annonçant cette décision, le Premier ministre compte aussi nettoyer l'image des institutions de l'Etat souillée par certains scandales de corruption, apparemment liés à l'industrie des jeux. Plusieurs fonctionnaires et représentants du Gouvernement polonais ont été impliqués dans des affaires de corruption derrière lesquelles se trouveraient les jeux de hasard.
La décision a attiré de dures critiques. La question qui intéresse le plus est de savoir si la nouvelle législation sera imposée seulement afin de masquer l'implication du gouvernement dans le scandale.
La "sentence" négative donnée à l'industrie des jeux en ligne a eu aussi un effet anéantissant sur beaucoup de casinos terrestres de Pologne. Dans ces casinos, les machines à sous et d'autres formes de jeu ont été déclarées illégales. En vertu de la nouvelle législation, plus de 50.000 machines à sous seront retirées des salles de jeu.
Les sociétés de jeux qui lorgnaient les marchés de l'Europe de l'Est vont également pâtir de cette interdiction.
La guerre politique a été dure entre le pouvoir et l'opposition, le projet étant qualifié par l'opposition de "loi de complaisance" créée pour favoriser les "amis" du président Sarkozy.
Les partis de la gauche ont voté donc contre le projet de loi, l'ouverture du marché de paris sur internet étant soutenue par l'UMP et le groupe du Nouveau Centre.
"Vous mettez en place un engrenage qui, sous la pression des différents opérateurs, ne pourra que conduire à une dérégulation progressive", a averti le socialiste Gaëtan Gorce. Il a aussi souligné le risque d'addiction et a décrit la situation par des mots dignes d'une parabole: "Vous introduisez, si j'ose dire, le loup des opérateurs privés dans la bergerie des petits parieurs". De l'autre côté, Eric Woerth a expliqué que la future législation mettrait en place une "ouverture maîtrisée" qui est "une voie médiane juste et efficace".
Mais si à la gauche de l'échiquier politique, les députés considèrent l'ouverture comme un compromis nuisible aux citoyens français, les opérateurs sont mécontents de la prudence extrême avec laquelle les dirigeants ont traité la question de l'ouverture. La gauche leur reproche justement le libéralisme, alors que les acteurs du marché impatients d'exploiter un site en France leur reproche le contraire.
La nouvelle législation est bien méthodique. Les licences seront attribuées par l'Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) et sont valables 5 ans, avec la possibilité de renouvellement. Le nombre des sites qualifiés à obtenir une autorisation est estimé à une cinquantaine. Les sites autorisés s'engagent à respecter un cahier de charges rigoureux. La prestation de services par les opérateurs non-autorisés sera punie jusqu'à trois ans de prison et 45.000 euros d'amende.
Le projet de loi examiné dans l'Assemblée a aussi réintroduit le rôle du juge dans l'interdiction de l'accès aux sites illégaux. Cette compétence aurait pu être attribuée à l'Arjel, mais cette disposition aurait pu mener à une situation similaire au scénario Hadopi I.
La loi a l'ambition de créer un environnement équitable pour tous les opérateurs. Ainsi, les bases de données seront mises à zéro et les comptes joueur existants seront clôturés.
Enfin, un problème épineux, celui de la fiscalité, a été résolu. Le projet de loi aligne la fiscalité sur les jeux et les paris en ligne à celle des jeux en dur proposés par les casinos, la Française des Jeux et le PMU.
Le problème s'est posé dès 2004, quand le projet d'un renouvellement de la ville a été présenté par les lauréats du concours d'architecture de la CUS (communauté urbaine de Strasbourg). Ce renouvellement aurait compris un hôtel, un centre sportif et un casino.
Un tel projet ne manquerait pas d'investisseurs. Dominique Desseigne, le propriétaire du groupe Barrière, songeait dès 2005 à étendre sa chaîne de propriétés en Alsance, en bâtissant un casino à Strasbourg. Celui-ci serait le fleuron du groupe Barrière, qui détient déjà en Alsace les établissements de jeu de Niederbronn-les-Bains et Ribeauville.
En 2008, Jean-Jacques Gsell, l'adjoint au tourisme du maire Roland Ries a relancé l'idée, après avoir entrepris un voyage à Bordeaux. La visite en Aquitanie l'a fait vouloir appliquer à Strabourg les initiatives de succès de la capitale girondine. De plus, argumente Ms.Gsell, "pourquoi les Strasbourgeois devraient-ils aller à Baden-Baden, à Niederbronn-les-Bains ou à Ribeauville pour jouer au casino?" Il s'est montré confiant dans l'avenir de cette idée: "J'attends les propositions de financeurs privés".
La faisabilité du projet est quand-même mise en doute par de nombreuses voix. Beaucoup se montrent surpris et consternés que l'initiative appartienne à la gauche politique, alors que ses représentants devraient plutôt prendre en charge les problèmes sociaux. Ensuite, la population des 27 communes de la CUS compte 480.000 habitants, et non pas 500.000 nécessaires selon la loi.
La tension croît et pas mal de sociétés trouvent que la meilleure solution pour réussir dans le nouveau milieu concurrentiel est de conclure des partenariats fructueux.
La légalisation des jeux et des paris à distance a des enjeux élevés pour la Française des Jeux et le Pari Mutuel urbain (PMU), les actuels détenteurs du monopole sur les loteries, les paris sportifs et les courses de chevaux.
Si la Française des Jeux a conclu des partenariats "techniques" avec des sociétés spécialisées, le PMU a d'autres projets. Bien qu'il planifie une expansion de ses services - des paris pour tous les disciplines sportives - le PMU ne veut pas signer des partenariats.
Avec cette politique auto-suffisante, la société pourrait s'adjuger un quart du marché des paris sportifs sur internet, avec des gains de 400 millions d'euros par an.
Mais les deux mastodontes sus-nommés ne sont pas seuls dans le paysage français des jeux. Dans l'effervescence qui anticipe les changements, les partenariats et les investissements s'enchaînent: Mangas Gaming a acheté successivement BetClic, Expekt et Bet-at-home, Free a noué un partenariat avec ChilliGaling, sans parler des préparatifs des groupes Partouche et Barrière.
Il reste encore aussi à explorer le domaine des investissements publicitaires, des contrats de sponsoring et des accords avec les médias. L'atmosphère étant encore tendue en raison des prohibitions en vigueur, les sociétés sont conseillées de patienter encore. En attente, la FDJ a signé des accords avec RTL, Canal Plus et France Télévisions, tandis que le PMU a lié son nom des événements sportifs majeurs, tels Tour de France, Top 14 de Rugby et Rolland Garros.
Ainsi, ceux qui militent pour un environnement virtuel de jeu légal aux Etats-Unis misent également sur la sensibilisation du public. "The Safe and Secure Internet Gambling Initiative" a lancé une campagne censée convaincre les législateurs de mettre fin à l'interdiction des jeux en ligne. La campagne est en même temps destinée à éduquer le public à l'égard des dangers que suppose une industrie non-réglementée, fonctionnant en illégalité.
Les organisateurs de la campagne plaident pour la régulation des jeux sur Internet afin de protéger les millions d'Américains qui continuent à jouer illicitement. Le message ne restera pas inentendu par le gouvernement fédéral, car il avance aussi les bénéfices économiques dont jouira l'Etat suite à la réglementation de l'industrie.
Jeffrey Sandman, le porte-parole de la Safe and Secure Internet Gambling Initiative a transmis nettement ce message: "Puisque le Congrès cherche des moyens de financer la réforme des soins de santé et d'autres programmes valeureux, il convient de mettre fin à l'infructueuse interdiction des jeux en ligne et commencer à collecter les impôts sur les milliards perdus pour l'instant en faveur des opérateurs étrangers non-autorisés".
La campagne jouira des espaces publicitaires dans des publications américaines prestigieuses, comme The Washington Post et The Huffington Post.
Barney Frank, l'initiateur du projet "Internet Gambling Regulation, Consumer Protection and Enforcement Act", ne restera pas les bras croisés. Il a annoncé qu'une audience à ce sujet serait tenue cet automne. Frank se montre surtout préoccupé par les droits des joueurs américains.
Ce qui a urgenté le processus est le fait que le gouvernement a repris les droits sur l'Asociación del Fútbol Argentino - l'organisme qui régit le football argentin. Les autorités espèrent sauver ainsi un grand nombre de clubs menacés de faillite.
Ce qui compte réellement dans cette décision, c'est l'amour des Argentins pour le football. Dans cette période difficile pour les clubs, cela est une épreuve politique majeure pour les dirigeants. La légalisation des jeux en ligne relancera l'activité et remplira les caisses de l'Etat, appauvries par la banqueroute du football.
Anibal Fernandez n'a pas infirmé, ni confirmé ce fait, considéré comme une rumeur. "C'est un autre sujet", avait-il commenté à une conférence.
Quoi qu'elle en soit la raison, les choses bougent: "Nous travaillons de sorte que cette législation soit adoptée dans deux ou trois mois", a annoncé l'officiel.
"Pour être honnête, les ventes marchent bien puisque nos affiliés ont montré un vif intérêt pour nos produits et services. Ils apprécient particulièrement le fait que nous avons une si large offre de paris sportifs et que nous pouvons bien fonctionner sur le marché mondial et local à la fois", a déclaré Shaun O'Neill, le manager du programme d'affiliés de NGG.
Shaun O'Neill est lui-même considéré comme l'un des plus importants "atouts" du programme. Il travaille dans ce secteur depuis quatre ans et jouit d'une grande popularité dans l'industrie.
"Nous sommes chanceux d'avoir Shaun à bord", a confié le PDG du groupe, Per Hellberg. "Il connaît bien cet aspect de l'industrie et comprend exactement ce que veulent les affiliés. Ce programme sera un beau complément à nos activités déjà couronnées de succès".
Le groupe présentera son nouveau programme d'affiliés en ligne à la Conférence des Affiliés organisée à Budapest, entre le 10 et le 13 septembre. Le programme d'affiliation utilise le logiciel du réseau Income Acces.
Nordic Gaming Group Ltd. est en expansion depuis sa fondation en 2002. Toutes ses trois marques, NordicBet, TrioBet et Tobet, offrent des paris et des jeux de casino qui attirent des joueurs du monde entier. Le domaine principal d'intérêt de NGG restent, quand-même, les sports européens. NordicBet agit sur une aire géographique qui comprend le Danemark, la Norvège, la Suède et la Finlande. TrioBet représente la branche balte du groupe, couvrant l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie. Tobet est orienté vers les marchés lucratifs polonais, hongrois et roumain.
Le projet de loi PLS 121/2008 devra encore surmonter de nombreux obstacles pour produire des effets. Il suivra la voie des comités parlementaires, avant qu'il soit débattu au Sénat et à la Chambre brésilienne des députés et aux deux chambres du Congrès. Si ce projet est finalement adopté, il mettra en doute l'avenir du marché latino-américain pour lequel de nombreux opérateurs ont de grands espoirs.
La proposition d'une telle loi a été initialement faite par le sénateur Magno Malte au printemps de 2008. Selon les bulletins média, un projet complémentaire sera aussi rédigé. Celui-ci prévoira l'interdiction de traitement des paiements par le biais de l'infrastructure financière brésilienne et comprendra des mesures pour obliger les fournisseurs de services internet de bloquer l'accès des utilisateurs aux sites de jeux d'argent.
Une tentative similaire, initiée au Brésil en 2007 et visant les sites de paris sportifs, a échoué dans le processus législatif et l'interdiction n'a pas été mise en oeuvre.
L'initiateur du projet, le sénateur Filho, reconnaît que le projet a été inspiré par l'UIGEA des Etats-Unis et par l'impact que cette loi a eu sur l'industrie des jeux en ligne.
"L'UIGEA a adopté une stratégie qui vaut la peine d'être appliquée dans notre juridiction", écrit le sénateur Filho. "Comme il n'est pas possible de punir les détenteurs des sites basés à l'étranger, nous punissons ceux qui rendent ces sites accessibles à travers notre territoire national. C'est pourquoi la loi nord-américaine et ce projet de loi sont principalement dirigés vers les fournisseurs de services Internet, les banques et les sociétés de cartes de crédit".
Toute cette affaire met en embarras les grands opérateurs de jeux de taille internationale, déjà actifs sur le marché brésilien. A présent, ceux-ci promeuvent intensément leurs activités dans le pays.
A force de créer l'infrastructure légale nécessaire, le pays pourrait attirer la présence d'un bon nombre d'investisseurs qui donneront un coup de pouce à l'économie irlandaise. Un rapport réalisé par DKM Consultants montre que si le pays ne gagnait que 5% de l'industrie globale des casinos, cela suffirait pour développer une industrie locale de 2,2 milliards d'euros générant 5,000 emplois et un salaire moyen annuel de 40,000 euros.
Mais la législation reste une entrave réelle à la réalisation de tels projets. La loi qui régit le domaine est "Gaming and Lotteries Act", qui date depuis 1956 et empêche les opérateurs de casino de travailler en Irlande. Le ministère de Justice et de la Réforme Législative a décrit la loi comme "un vestige de l'histoire sociale, tout à fait inadapté à réglementer efficacement les jeux dans un Etat européen moderne et riche".
Dans ce contexte, des associations et des clubs de jeux ont commencé à faire des pressions en faveur d'un changement législatif. "Gaming and Leisure Association" fait du lobby depuis trois ans. David Hickson, le président de l'Association, est confiant dans le potentiel du pays: "L'Irlande a de grosses chances de s'imposer comme un pôle du secteur des jeux en ligne. Le délai pour obtenir ce droit est très court", avise-t-il, en craignant la concurrence de la part des voisins. Le Royaume-Uni est le plus proche des concurrents, mais son système d'impôts est fort critiqué par les investisseurs qui choisissent d'autres destinations pour se faire octroyer des licences. "La France et l'Espagne sont en cours d'élaborer leur législation, donc, l'Irlande doit se hâter", opine Hickson.
"L'accent doit être mis sur la création d'emplois dans une industrie qui est tout aussi importante pour l'avenir que l'informatique, les finances ou l'industrie pharmaceutique". Et, en ce qui concerne les dilemmes d'ordre moral qui pourraient enrayer la mise en oeuvre d'une législation favorable aux jeux, David Hickson explique: "S'ils (les législateurs) craignent des réactions portant sur la moralité des jeux, cela est insensé. Il s'agit d'une industrie très réglementée et sophistiquée. La protection des joueurs peut être facilitée plus sérieusement en ligne. Tout est enregistré et chaque partie est surveillée. On n'accepte pas de mises qui ne soient pas en argent comptant et la limite de dépenses est de 250 euros".
Par contre, ce qui devrait poser des questions est le marché noir ou "gris" des jeux, qui fleurit justement sur le fond du manque de régulation. Ce marché prive l'Etat de l'argent provenu des taxes, qui pourrait remplir ses caisses.
Alors qu'ils étaient soumis à la législation britannique, les sites de paris en ligne tels William Hill et Ladbrokes ne courraient pas le risque d'héberger des paris douteux. Les représentants des ligues font valoir que la loi sur les jeux (Gambling Act) est essentielle pour empêcher la falsification des matchs et la corruption dans l'industrie des jeux. Si les opérateurs déménagent à Gibraltar ou ailleurs, leurs services seront peu sûrs pour les clients, soutiennent les ligues.
William Hill et Ladbrokes ne sont pas les seuls opérateurs de casino en ligne qui cherchent à s'échapper aux lourds impôts du Royaume-Uni. Les taxes sont dix fois plus élevées que ceux à l'étranger.
Mais les experts de l'industrie des jeux voient la collaboration entre les associations sportives et les sites de paris comme le meilleur moyen d'éradiquer la corruption. Or, avec des sites ne plus tombant sous l'incidence de la législation anglaise, cette chose ne sera pas possible.
L'Assemblée Nationale de la France devrait examiner cet automne le projet de loi sur l'ouverture à la concurrence du marché des paris en ligne. Il s'agit des paris hippiques mutuels, paris sportifs à cote et poker. L'ouverture effective devrait se passer le 1er janvier 2010. Mais la procédure législative avance sinon difficilement, au moins à pas comptés. Le projet de loi a été adopté par la Commission des Finances de l'Assemblée Nationale dans la nuit du 21 au 22 juillet; néanmoins les mécontentements autour de son texte sont à peine au début.
L'Association Européenne des jeux et des paris (EGBA) est le plus grand protestataire. Ce qui a surtout déplu aux opérateurs européens de jeux de casino réunis sous l'ombrelle de l'EGBA est la mesure "anti-trucage" que le législateur a compris énoncer dans le projet. Cette mesure consiste à attribuer aux organisateurs d'événements sportifs le droit de propriété sur ces événements. Cette prévision signifie que l'organisateur d'événements dispose de plein droit de l'exploitation de tout événement et par conséquent, les sites voulant organiser des paris doivent signer un contrat avec lui.
La mesure, vouée à "préserver l'intégrité du sport", a été défendue par le gouvernement et le monde sportif, mais dénoncée par plusieurs parlementaires et par l'EGBA. "Les membres de l'EGBA ont été toujours disposés à payer des taxes et à contribuer aux fonds des fédérations sportives, mais l'Association s'oppose à ce qui serait un précédent en Europe: il n'y a pas de lien entre le droit d'effectuer des paris sportifs et l'intégrité du sport" (la déclaration de Maarten Haijmaer, le directeur pour les Affaires réglementaires de l'EGBA).
Beaucoup ont dénoncé la mesure comme un prétexte utilisé par les autorités françaises pour augmenter les taxes. L'EGBA a ajouté que les sociétés françaises autorisées affectées par la croissance des taxes vont finir par promouvoir des ligues pour lesquelles elles n'ont pas à payer de droits. Les ligues sportives de France n'auront qu'à perdre de toute cette affaire.
Jean-François Lamour, le rapporteur du projet de loi à l'Assemblée Nationale a ainsi proposé un amendement à la loi, lui-aussi controversé. Selon cet amendement, qui a été finalement adopté, les organisateurs d'événements pourront négocier au cas par cas avec les opérateurs de paris les conditions d'exploitation des événements.
1 2 3 4
Accueil - les meilleurs casinos en ligne francophones - casino bingo poker